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Qui suis-je ?

Parcours professionnel
vers le métier de psychopraticienne

Passionnée par les liens humains, les parcours de vie et la richesse de l’intériorité, j’ai toujours été guidée par une soif de compréhension et d’authenticité.

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Comment devenons-nous la personne
que nous sommes appelés à être ?

Mon chemin a commencé dans un tout autre domaine : après une maîtrise en management et affaires internationales, j’ai travaillé plus de 20 ans dans des fonctions commerciales et dans le marketing digital, un univers exigeant et très formateur, au cœur des enjeux relationnels et humains. 

Un virage guidé par le sens

Mon expérience professionnelle m’a souvent confrontée, dans l’entreprise, à la détresse psychique : épuisement, isolement, perte de sens. 

J’ai compris à quel point le bien-être mental est central et trop souvent négligé dans les environnements professionnels.

Par ailleurs, ma vie personnelle m’a conduite à explorer la psychologie autrement : être maman d’un enfant à haut potentiel m’a confrontée à une autre forme de complexité, celle d’un fonctionnement cognitif différent, souvent mal compris. 

C’est pour l’accompagner au mieux, et aussi pour comprendre plus largement ces profils atypiques, que je me suis tournée vers la relation d’aide.

Peu à peu, l’évidence s’est imposée : il était temps de faire le lien entre mon vécu, mes valeurs et mes aspirations. Je me suis donc engagée dans une reconversion professionnelle vers un métier qui donne toute sa place à l’humain : psychopraticienne.

Un accompagnement ancré dans la pluralité et la relation

J’ai acquis les fondements de la psychopathologie, du développement humain et de la relation d’aide, et j’ai enrichi mon parcours de formations complémentaires en TCCE (thérapies comportementales et cognitives et émotionnelles), en art-thérapie, en secourisme en santé mentale (PPSM) et à l’Analyse de la personnalité professionnelle (A2P) ainsi qu’a la métacognition.

 

Ces outils me permettent d’adapter ma posture à chaque personne, selon ses besoins, son rythme, son histoire.

 

Je ne suis pas psychologue — j’ai fait un choix différent, celui d’un chemin plus direct, plus incarné, en me formant intensément tout en restant au contact du terrain.

 

Mon « université », c’est aussi la vie, l’entreprise, les rencontres, le travail thérapeutique personnel que je poursuis, et la supervision régulière auprès de professionnels expérimentés.

Ma vision de
l’accompagnement

Je crois que l’accompagnement ne repose pas seulement sur des outils ou des modèles théoriques, mais sur une posture d’accueil, de non-jugement et de présence vraie

 

Ce qui m’importe avant tout, c’est la qualité de la relation, l’alliance qui se crée entre deux êtres humains, dans un cadre sécurisant, respectueux et bienveillant.

Je refuse les étiquettes figées et les dogmes uniques. 


Je m’intéresse à des approches thérapeutiques multiples, car chaque personne mérite une méthode adaptée à ce qu’elle traverse, à ce moment de sa vie. 

 

Accompagner, pour moi, c’est chercher ensemble, proposer, ajuster, écouter, et parfois, apprendre aussi de l’autre.

Quelques repères sur
mon parcours de formation

Une formation en psychopathologie permet d’acquérir un ensemble de compétences théoriques, cliniques et relationnelles utiles dans les domaines de la psychologie, du travail social ou de l’accompagnement.

• Compréhension des grands modèles explicatifs des troubles mentaux (psychanalytique, cognitivo-comportemental, systémique, neurobiologique, etc.).
• Maîtrise du vocabulaire et des concepts liés aux troubles psychopathologiques.
• Connaissance des mécanismes psychiques normaux et pathologiques (angoisse, défenses, trauma, développement psychique, etc.).
• Capacité d’identifier et de repérer les signes et symptômes des différents troubles psychiques (troubles anxieux, dépressifs, psychotiques, addictifs, etc.).
• Réalisation d’entretiens cliniques et d’observations.
• Capacité d’élaborer une hypothèse diagnostique (sans poser un diagnostic médical, réservé aux psychiatres, medecins).
• Compréhension des dynamiques intrapsychiques et intersubjectives chez le patient.

• Mise en place d’une démarche d’évaluation et d’accompagnement adapté.
• Réalisation d’entretiens et d’observations.
• Compréhension des dynamiques intrapsychiques et intersubjectives chez le patient.
• Mise en place d’une démarche d’évaluation et d’accompagnement adapté.
• Développement de l’écoute active et de l’empathie.
• Capacité à instaurer une alliance thérapeutique.
• Adaptation de la communication selon la problématique du patient.
• Gestion des situations difficiles (crise, agressivité, souffrance intense)
• Travail en pluridisciplinarité avec psychiatres, psychologues, infirmiers, travailleurs sociaux.
• Réflexion éthique sur la prise en charge et le respect de la personne.
• Capacité à rédiger des comptes rendus et des observations

La formation Métacognition et psychoéducation permet de partager des outils et visuels pour la sensibilisation et l’accompagnement des apprentissages, acquisition de compétences dans la compréhension et l’exploitation des mécanismes de la métacognition, de la mémoire et des fonctions exécutives pour favoriser les apprentissages.

 

Capacité à sensibiliser l’enfant, la famille et l’équipe éducative aux troubles d’apprentissage et à proposer des adaptations pédagogiques adaptées aux profils cognitifs et sensoriels, en s’appuyant sur la plasticité cérébrale. Maîtrise d’outils pratiques pour soutenir l’attention, la concentration, la motivation et l’organisation. Mise en œuvre de stratégies de mémorisation variées (méthode des lieux, cartes flash, réactivation des connaissances, etc.) et de techniques de pensée visuelle telles que le mind mapping et le sketchnoting, afin d’optimiser la compréhension, la structuration et la restitution des savoirs.

 

Adoption d’une posture psychoéducative bienveillante et utilisation d’approches créatives et interactives pour accompagner les apprentissages, valoriser les ressources individuelles et favoriser l’autonomie et la réussite de l’enfant.

La formation en TCC permet d’acquérir des compétences pratiques et structurées pour évaluer, comprendre et modifier les pensées et comportements problématiques.

• Connaissance des modèles cognitifs et comportementaux des troubles psychiques.
• Compréhension du lien entre pensées, émotions, comportements et réactions physiologiques.
• Maîtrise des principes fondamentaux : conditionnement, apprentissage, schémas cognitifs, biais de pensée.
• Connaissance des protocoles pour différents troubles (anxiété, dépression, phobies, TOC, addictions, etc.).
• Capacité à réaliser une analyse fonctionnelle des comportements et des pensées dysfonctionnelles.
• Élaboration d’objectifs thérapeutiques concrets, mesurables et adaptés.
• Utilisation de techniques spécifiques :

  • restructuration cognitive,
  • prévention de la rechute,
    activation
  • comportementale,
    techniques de relaxation

• Mise en place et suivi et accompagnement
• Evaluation régulière des progrès
• Capacité à instaurer une relation thérapeutique collaborative et centrée sur le patient.
• Développement de l’écoute active et d’une communication claire et structurée.
• Pédagogie : savoir expliquer les modèles TCC et impliquer la personne dans son traitement.
• Capacité à motiver le patient, soutenir son engagement et gérer les résistances.

Le bilan A2P (Analyse de la Personnalité Professionnelle) propose une approche anthropologique du travail.
• Compréhension du processus de détermination de soi. • Identification des énergies fonctionnelles) ou type d’intelligence par l’indicateur typologique.
• Identification des types de personnalités professionnelles principales.
• Identification des prépondérances.
• Identification des formes d’intelligence et cursus de formation à privilégier.

Les compétences acquises dans le cadre d’une formation en art-thérapie (une approche intégrative qui mobilise la créativité comme outil thérapeutique et de développement personnel).

• Compréhension des fondements de l’art-thérapie et de ses effets psychologiques, émotionnels et corporels.
• Connaissance des approches pluridisciplinaires (psychologie, psychanalyse, neurosciences, pédagogie, spiritualité).
• Maîtrise des liens entre création artistique, expression symbolique et processus thérapeutique.
• Familiarité avec les grandes étapes du processus créatif et leur impact sur la transformation personnelle
• Utilisation des différents médiums artistiques (peinture, collage, écriture, mouvement, musique, etc.) comme support d’expression.
• Conduite d’ateliers d’art-thérapie en individuel ou en groupe.
• Adaptation des médiations créatives aux besoins spécifiques (enfants, adolescents, adultes, personnes âgées, personnes en souffrance psychologique ou en recherche de mieux-être).
• Capacité à accompagner la personne dans le passage du vécu intérieur vers une mise en forme créative.

• Observation et analyse des productions symboliques pour nourrir la compréhension de la personne.
• Développement de l’écoute empathique, de la bienveillance et du non-jugement.
• Capacité à instaurer un cadre thérapeutique sécurisant et stimulant.
• Accompagnement de la verbalisation à partir de l’expérience créative.
• Soutien au processus d’élaboration, de transformation et d’autonomisation du sujet.
• Gestion des émotions émergentes lors des ateliers
• Travail en partenariat avec d’autres professionnels de la santé, du social ou de l’éducation.
• Intégration d’une dimension holistique (corps-esprit-émotion-créativité)

• Compréhension des bases de la santé mentale et de la souffrance psychique.
• Connaissance des principaux troubles mentaux (dépression, anxiété, psychoses, addictions, troubles du comportement alimentaire, etc.).
• Familiarité avec les notions de crise psychique (idées suicidaires, attaques de panique, comportements agressifs).
• Identification des facteurs de risque et de protection liés à la santé mentale.
• Capacité à repérer les premiers signes de mal-être psychologique.
• Savoir entrer en contact de manière adaptée avec une personne en souffrance.
• Utilisation du plan d’action PPSM (écouter sans jugement, rassurer, encourager les ressources professionnelles et personnelles).
• Capacité à apporter un soutien immédiat, concret et bienveillant, sans se substituer aux professionnels de santé.

• Orientation efficace vers les ressources appropriées (médecins, psychologues, associations, lignes d’écoute, structures d’aide).
• Développement de l’écoute active et de l’attitude non-jugeante.
• Amélioration des compétences de communication dans des situations sensibles.
• Capacité à instaurer un climat de confiance avec la personne en détresse.
• Gestion de ses propres émotions face à des situations de crise.
• Contribution à la lutte contre la stigmatisation des troubles psychiques.
• Développement d’une posture citoyenne de prévention et de soutien.
• Intégration du secourisme en santé mentale dans des contextes variés : travail, éducation, milieu associatif, vie quotidienne.
• Travail en lien avec les réseaux de soins et d’accompagnement.

Supervision mensuelle assurée par Natacha Maubant, psychologue clinicienne

Quelques repères sur
mon parcours avant reconversion

Digital Marketing Manager/ Consultante webmarketing

Certificat marketing Digital
EM Lyon

Maitrise Management et affaires internationales
Iseg Strasbourg

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, j’exerce avec humilité, détermination et enthousiasme, en mettant ma sensibilité, mon écoute et mes outils au service des personnes en recherche d’apaisement, de sens ou de transformation.

 

Accompagner est bien plus qu’un métier : c’est un engagement profond, une posture de vie.

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Code de déontologie du psychopraticien

Principes éthiques

Le praticien en psychothérapie relationnelle développe une éthique orientée vers ce qu’il estime le plus utile et le plus juste pour l’accomplissement psychique de la personne qui le consulte.

Se référant à l’approche phénoménologique de la philosophie, aux concepts de personne, de soin, de responsabilité et de droit issus de notre histoire culturelle, ainsi qu’aux notions de vie psychique, de symbolisation et de sujet introduites par l’histoire de la psychologie et de la psychanalyse, le praticien en psychothérapie relationnelle fonde son éthique professionnelle sur les principes suivants considérés comme valeurs de référence :

 

1 – Respect de la personne et de sa subjectivité.
Le praticien en psychothérapie relationnelle considère la personne qui le consulte comme un sujet unique et libre, ce qui le conduit à respecter sa dignité, son intimité, ses parts inconscientes et leur expression symbolique, son autonomie, ses options philosophiques ou religieuses.

 

2 – Intégrité du soin.
Le praticien en psychothérapie relationnelle se met au seul service du processus psychothérapique de la personne. Il ne fait rien qui pourrait lui nuire ou qui serait motivé par l’intérêt de tiers ou par des fins personnelles conscientes ou inconscientes autres que celles de la psychothérapie.

 

3 – Compétence professionnelle.

Le praticien en psychothérapie relationnelle s’autorise de sa compétence acquise par un travail psychothérapique approfondi sur lui-même, par des formations spécialisées de haut niveau, par un questionnement constant de sa pratique et par une coopération avec ses pairs dans le cadre d’instances professionnelles.

 

4 – Responsabilité.
Le praticien en psychothérapie relationnelle décide seul de ses méthodes et techniques psychothérapiques. Il assume la responsabilité du suivi des personnes envers lesquelles il s’est engagé, dans le respect de la loi et des règles déontologiques de sa profession.

 

Règles déontologiques

Les règles déontologiques forment un contrat de droit privé entre le praticien en psychothérapie relationnelle qui s’engage à les respecter et l’institution professionnelle qui le reconnaît, le cautionne et le défend. Toute personne consultante peut s’y référer.

 

I – Respect de la personne et de sa subjectivité

 

I-1 Respect des droits de la personne
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle respecte la législation sur les droits des personnes, de leur dignité, de leur liberté et de leur protection.
b) Il respecte le principe que nul n’est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même.
c) Il s’attache à favoriser l’autonomie de la personne qui le consulte. Il respecte son désir et prend acte de son jugement notamment quant à l’arrêt de sa psychothérapie, après que les motifs conscients et inconscients aient été décryptés.

 

I-2 Respect de la subjectivité de la personne
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle respecte en toutes circonstances l’intégrité et les valeurs propres de la personne qui le consulte dans le contexte du processus de changement.
b) Lorsque l’intervention se déroule dans un cadre de contrainte ou lorsque les capacités de discernement de la personne sont altérées, le praticien en psychothérapie relationnelle s’efforce de réunir les conditions d’une relation respectueuse de la dimension psychique du sujet.

 

I-3 Devoir de réserve
a) Conscient de la relation très spécifique qui le lie à la personne qui le consulte, le praticien en psychothérapie relationnelle observe une attitude de réserve en toutes circonstances.
b) Conscient du possible impact de ses paroles, il prend garde aux conséquences directes ou indirectes de ses interventions et, entre autres, à l’utilisation qui pourrait en être faite par des tiers.

 

I-4 Cadre d’exercice
Le praticien en psychothérapie relationnelle pose un ensemble de règles concernant son cadre d’exercice visant à favoriser le processus psychothérapique et protéger la personne qui le consulte. Il respecte et fait respecter ce cadre. Dans ce sens, il respecte l’obligation de non confusion entre le cadre psychothérapique et sa vie privée.

 

I-5 Secret professionnel
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s’étend à tout ce qu’il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique.
b) Il prend toutes les précautions nécessaires pour préserver l’anonymat et la confidentialité des personnes qui le consultent ou l’ont consulté.
c) En séance collective, il prescrit aux membres du groupe une obligation de secret quant à l’identité des participants et de discrétion sur le déroulement des séances.
d) Les obligations concernant le respect du secret professionnel s’imposent quel que soit le cadre d’exercice.

 

I-6 Abstinence sexuelle
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle s’abstient de toute relation sexuelle avec les personnes qui le consultent ainsi qu’avec ses étudiants en formation et collègues en supervision.
b) Il prescrit un interdit de passage à l’acte sexuel entre les participants durant les séances collectives.

 

I-7 Sécurité physique et morale
a) Dans le cadre de sa pratique, le praticien en psychothérapie relationnelle instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens.
b) Il veille à ce que ses interventions ou ses conseils ne puissent pas nuire à la sécurité physique et morale des personnes qui le consultent.
c) Dans les séances collectives, il impose des règles de respect des participants et de non-passage à l’acte de la violence.

 

I-8 Transmission d’informations
a) Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une autre personne donnant des soins, le praticien en psychothérapie relationnelle ne peut partager ses informations qu’avec l’accord de la personne qui le consulte.
b) Cet accord est implicitement donné dans un processus de co-thérapie où le co-thérapeute et les éventuels assistants ou observateurs en formation partagent les obligations du présent code de déontologie.
c) La transmission d’informations ou d’attestations à un tiers pour un usage autre que les soins ne se fait qu’avec discernement et réserve. Le praticien en psychothérapie relationnelle requiert l’assentiment de l’intéressé, ou informe celui-ci dans les cas de personnes au discernement altéré ou s’il s’agit de mineurs.
d) Lorsqu’il y a obligation légale de signalement, le praticien en psychothérapie relationnelle se doit d’informer la personne qu’il est tenu de se conformer à la loi.

 

I-9 Informations sur son exercice
a) Toute information du public par quelque moyen que ce soit doit être faite dans une position de réserve et de décence sur la personnalité du praticien en psychothérapie relationnelle, sur la nature des soins qu’il fournit et sur les résultats escomptés de la psychothérapie
.b) Le praticien en psychothérapie relationnelle n’utilise pas les personnes qui le consultent ou l’ont consulté à des fins médiatiques.

 

II – Intégrité du soin

 

II-1 Qualité du soin
Dès lors qu’il a établi un contrat thérapeutique avec une personne, le praticien en psychothérapie relationnelle s’engage à lui donner la meilleure qualité de soin psychothérapique.

 

II-2 Appel à un tiers
A cet effet, et s’il l’estime utile, il fait appel à la collaboration de tiers. Il signale à la personne en psychothérapie la possibilité ou la nécessité de recourir à d’autres compétences en complément ou en relais de ses propres soins.

 

II-3 Rapport à la médecine
Conscient de la spécificité de la psychothérapie et de celle de la médecine, le praticien en psychothérapie relationnelle invite le cas échéant la personne qui le consulte à s’entourer de toutes les garanties de cette dernière.

 

II-4 Responsabilité du consultant
Le praticien en psychothérapie relationnelle se doit d’attirer l’attention de la personne qui le consulte sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d’une coopération active et permanente de cette dernière.

 

II-5 Choix du thérapeute
Le praticien en psychothérapie relationnelle respecte et facilite le libre choix de son thérapeute par la personne.

 

II-6 Changement de thérapeute
Le praticien en psychothérapie relationnelle est conscient des liens spécifiques mis en place par une thérapie précédemment engagée avec un autre praticien de la psychothérapie. Dans le cas d’une consultation en vue de changer de thérapeute, il facilitera l’analyse de la difficulté qui a surgi.

 

II-7 Interruption d’activité
Dans le cas où le praticien en psychothérapie relationnelle prévoit d’interrompre son activité, il en informe suffisamment d’avance les personnes qui le consultent et prend toutes mesures appropriées aux situations particulières.

 

II-8 Appartenance
a) Le fait, pour un praticien en psychothérapie relationnelle, d’être lié à un centre de soins, de formation, à un lieu de vie ou toute autre institution ne saurait porter atteinte à l’application des présentes règles déontologiques.
b) Le fait, pour un praticien en psychothérapie relationnelle, d’adhérer personnellement à des idées politiques, une idéologie, une religion, une spiritualité ou une philosophie, ne saurait l’autoriser à influencer la personne qui le consulte pour autre chose que la psychothérapie.

 

II-9 Liens personnels
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle n’engage pas de psychothérapie avec des personnes auxquelles il est par ailleurs intimement lié.
b) Il n’engage pas de psychothérapie avec des personnes intimement liées entre elles, sauf dans le cadre des psychothérapies du système relationnel (psychothérapies de couple, psychothérapies systémiques familiales…).
c) Dans une situation de conflit d’intérêts, il a l’obligation de se récuser.

 

III – Compétence professionnelle

 

III-1 Processus psychothérapique personnel
Le praticien en psychothérapie relationnelle est passé lui-même par un processus psychothérapique ou psychanalytique approfondi. Cette démarche personnelle est distincte de sa formation, bien qu’elle y participe fondamentalement.

 

III-2 Formation professionnelle
Le praticien en psychothérapie relationnelle a validé une formation professionnelle approfondie théorique et pratique apte à créer une compétence de praticien de la psychothérapie relationnelle.

 

III-3 Contrôle et supervision
Le praticien en psychothérapie relationnelle se maintient dans un système de contrôle ou de supervision de sa pratique par un tiers qualifié.

 

III-4 Formation continue
Les connaissances et les compétences du praticien en psychothérapie relationnelle doivent faire l’objet d’une constante régénération tout au long de sa carrière.

 

III-5 Rigueur
a) Les modes d’intervention du praticien en psychothérapie relationnelle se font dans les règles de l’art des méthodes qu’il utilise. Il en connaît les fondements théoriques et pratiques et a expérimenté leurs effets.
b) L’intuition personnelle et la créativité du praticien en psychothérapie relationnelle peuvent s’y ajouter quand elles respectent le cadre posé et ne servent qu’à favoriser le processus psychothérapique.

 

III-6 Mode de communication
Le praticien en psychothérapie relationnelle privilégie la rencontre en présence effective avant toute autre forme de communication à distance quel que soit le média employé. En cas de communication virtuelle nécessitée par les circonstances, il explique les limites de cette modalité et les conditions de son intervention.

 

III-7 Discernement
Le praticien en psychothérapie relationnelle définit ses limites propres compte tenu de sa formation et de ses expériences. Il n’est jamais tenu de s’engager dans un processus de soins psychothérapiques.

 

III-8 Orientation
Quand les demandes ne relèvent pas de sa compétence, le praticien en psychothérapie relationnelle oriente les personnes vers des professionnels susceptibles de répondre aux questions ou aux situations qui lui ont été soumises.

 

III-9 Évaluation
Le praticien en psychothérapie relationnelle ne donne pas de diagnostic ou d’avis à la personne qui le consulte concernant des tiers qu’il ne connaît pas, sauf s’il estime cet avis nécessaire au processus psychothérapique mais avec discernement et à titre de simple hypothèse fondée sur les dires de la personne. Cette disposition ne s’applique pas aux séances de supervision.

 

IV -Responsabilité

 

IV-1 Responsabilité et autonomie
Outre les responsabilités civiles et pénales de tout citoyen, le praticien en psychothérapie relationnelle a une responsabilité professionnelle. Dans le cadre de sa compétence professionnelle, il décide et répond personnellement du choix et de l’application des méthodes et techniques qu’il met en œuvre et des avis qu’il formule.

 

IV-2 Situations de droit commun
Le praticien en psychothérapie relationnelle ne peut se prévaloir du processus psychothérapique pour cautionner un acte illégal. Il est soumis aux obligations de la loi commune. Dans les cas de situations pouvant porter atteinte à l’intégrité psychique ou physique de la personne qui le consulte ou d’un tiers, il évalue avec discernement la conduite à tenir en tenant compte des dispositions légales en matière de secret professionnel, d’assistance à personne en danger et d’obligation de dénonciation de crime.

 

IV-3 Indépendance professionnelle
Le praticien en psychothérapie relationnelle ne doit pas accepter de conditions de travail qui porteraient atteinte à son indépendance professionnelle et, notamment, qui l’empêcheraient d’appliquer le présent code de déontologie.

 

IV-4 Contrôleurs, superviseurs, formateurs
Le praticien en psychothérapie relationnelle exerçant des contrôles, supervisions ou activités didactiques doit se faire dûment identifier par ses institutions professionnelles.

 

IV-5 Règles de confraternité
Aucune pratique ni institution ne pouvant prétendre à l’exclusivité ou à la primauté sur les autres dans la compétence psychothérapique, le praticien en psychothérapie relationnelle est tenu au devoir de réserve et de respect envers ses confrères et envers les autres professionnels de la psychothérapie.

 

IV-6 Utilisation du nom
Nul n’a le droit dans un texte informatif ou publicitaire, d’utiliser les nomS et titres d’un autre praticien sans son autorisation expresse.

 

IV-7 Honoraires
Chaque praticien en psychothérapie relationnelle en exercice libéral fixe lui-même ses honoraires en conscience. Il informe les personnes qui le consultent de leur montant dès les premiers entretiens et s’assure de leur accord.

 

IV-8 Locaux Le praticien en psychothérapie relationnelle doit pouvoir disposer pour son exercice professionnel de locaux convenables permettant de préserver la confidentialité et disposant de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature de ses actes professionnels et des personnes qui le consultent.

 

IV-9 Information déontologique

  1. a) le praticien en psychothérapie relationnelle s’engage à répondre positivement à toute demande de rencontre émise par la commission déontologie.
  2. b) Le code de déontologie des praticiens en psychothérapie relationnelle est public. Le praticien en psychothérapie relationnelle le tient à la disposition des personnes qu’il reçoit.